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Le métier de marin pêcheur
Goût du large, goût de l’autonomie ou plus simplement tradition familiale, le métier de marin-pêcheur demeure l’activité essentielle du milieu professionnel de la mer.
Ce métier varie considérablement en fonction de la taille du navire (de 4 à 80 mètres), de la technique de pêche utilisée (chalut, filet, senne, casier, drague, palangre, ligne...), de la durée d’absence du port (de 1 à 30 jours, voire davantage), des zones de pêche fréquentées (en vue des côtes ou au grand large),des espèces capturées (poissons de fond, poissons pélagiques, crustacés, mollusques...) et de la production visée (produits frais ou congelés, entiers ou en filets, pour la vente au détail ou la transformation industrielle).
Selon son niveau de qualification et les fonctions exercées, un marin-pêcheur sera un matelot exécutant des tâches bien définies, un responsable d’équipe ou encore un officier chargé de la conduite du navire et de la pêche ou de la machine et du traitement des captures.
D’année en année, les moyens et les techniques n’ont cessé d’évoluer d’où la nécessité d’être mieux formé. Le marin-pêcheur est un véritable technicien et un gestionnaire de la mer. Il doit aujourd’hui posséder des connaissances technologiques et économiques et être capable d’anticiper et de s’adapter.
Les formations proposées conduisent à l’exercice de différents types de pêche : petite pêche, pêche côtière, pêche au large, grande pêche.
Les chiffres
L'emploi
En 2002, 26 033 marins ont navigué à la pêche, dont 3 488 ont embarqué moins de 3 mois.
La flotte
Au 31/12/99 la flotte comptait 5906 navires dont : 153 navires de pêche industrielle et semi-industrielle de plus de 25 mètres ; 1376 navires de pêche artisanale et hauturière de 12 à 25 mètres ; 4377 navires de petite pêche de moins de 12 mètres ; les départements d’Outre Mer comptabilisent 2408 navires (navires côtiers our la majorité).
La production
375.558 tonnes de poissons pour une valeur de 4,27 milliards de francs soit 651 millions d ’euros ; 107.630 tonnes de thon tropical pour une valeur de 796 millions de francs soit 121 millions d ’euros. Les principales espèces pêchées sont : le thon, la sole, la baudroie, le merlu, la langoustine, l’anchois et le bar.
source : Ministère de l’agriculture et de la pêche - Direction des pêches maritimes et de l’aquaculture - DAMGM |
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